À peine vous gérez les biberons ou les mises au sein qu’il faut déjà songer à introduire les aliments solides. Votre bébé grandit tellement vite. C’est souvent avec une certaine appréhension que l’on voit arriver ce moment où notre rejeton va commencer ses premiers repas. Comment cela va-t-il se passer ? Va-t-il apprécier ? À quel âge faut-il commencer la diversification alimentaire ? Comment savoir si bébé est prêt à manger de la purée de légumes ou de fruits ? Et vous en fait ? Vous sentez-vous prêt à mener votre nourrisson vers ce nouvel apprentissage ? Inquiet, mais heureux de voir votre tout-petit avancer pas à pas vers l’autonomie. Autant de questions qui se bousculent dans nos têtes. Quant aux réponses, chacun y va de son avis et ce n’est pas toujours évident d’y faire le tri. Découvrez dans cet article les facteurs qui vont vous aider à déterminer le bon moment pour diversifier votre bébé. Après tout, le plus important n’est-il pas que cette fabuleuse découverte des plaisirs de la gastronomie démarre dans les meilleures conditions. Avec à la clé, un enfant qui aura le plaisir de manger et d’éveiller ses papilles à de nouvelles saveurs.

À quel âge peut-on commencer la diversification alimentaire ?

La période idéale pour faire découvrir de nouveaux aliments à votre bébé se situe entre 4 et 6 mois. Avant cet intervalle, le système digestif n’est pas assez mature pour assimiler d’autres aliments que le lait maternel ou infantile. Ce qui peut favoriser l’apparition d’allergies alimentaires. Au-delà de 6 mois, le lait n’est plus suffisant, à lui seul, pour couvrir les besoins nutritionnels du nourrisson. De plus, une étude publiée par Pediatrics en 2013 démontre qu’une introduction trop tardive d’aliments contenant du gluten favoriserait le risque de développer une maladie cœliaque à l’âge de deux ans. En cas de prématurité, il est généralement conseillé de reporter cet apprentissage du nombre de semaines de prématurité. Il est donc préférable d’en discuter avec votre pédiatre.

Comment savoir si votre bébé est prêt à découvrir de nouveaux aliments ?

Votre bébé est unique et il évolue à un rythme qui lui est propre. Comme pour tout nouvel apprentissage, l’introduction de nouveaux aliments doit être progressive. Mieux vaut procéder calmement dans un climat serein avec un bébé qui est prêt pour ces nouvelles découvertes gustatives. Si votre bébé refuse la cuillère, ce n’est pas grave. Vous pourrez réessayer un peu plus tard.

Alors, comment savoir si c’est le bon moment pour votre bébé de commencer la découverte de nouvelles saveurs ? Plusieurs facteurs vont vous aider à sentir que c’est le moment pour votre rejeton de se lancer dans la découverte de nouvelles saveurs :

L’éveil aux gouts

Vous ne le saviez peut-être pas, mais le palais de votre bébé a déjà commencé à se développer in utero grâce au liquide amniotique dont le gout change en fonction de ce que la maman mange. Dès le quatrième mois de vie intra-utérine, le foetus est capable de distinguer les différents gouts : amer, sucré, salé, acide. Son gout est dès lors déjà très développé. Il a une préférence pour le sucré et n’apprécie pas ce qui est amer (signe de danger).

Après la naissance, c’est grâce au lait maternel que le bébé va continuer de profiter d’un éveil quotidien à ce sens. Tout comme le liquide amniotique, la saveur du lait maternel est en corrélation avec l’alimentation de la maman. Ce qui n’est pas le cas des laits infantiles. Il est donc possible qu’un bébé nourri au biberon se lasse plus tôt de celui-ci. S’il commence à les refuser ou à ne plus les terminer. Il est peut-être temps de lui proposer de nouveaux aliments pour satisfaire son besoin de découvertes gustatives.

La présence d’un reflux gastro-oesophagien

Si votre bébé souffre d’un RGO (Reflux Gastro-Oesophagien), vous pourriez avoir envie de le diversifier dès ses 4 mois afin de le soulager quelque peu. Il est vrai que débuter la diversification devrait aider à réduire un reflux. Toutefois, il est primordial que votre bébé soit prêt. Ne forcez donc pas parce que vous êtes pressé(e) d’en finir avec ce RGO qui lui complique la vie. Privilégiez la qualité de cette nouvelle découverte à l’apaisement qu’elle peut apporter. Les nourrissons qui ont un RGO ont déjà une expérience somme toute assez douloureuse de l’alimentation. Ce nouvel apprentissage peut donc leur faire retrouver le plaisir de manger s’il est vécu dans de bonnes conditions. Reportez donc d’une semaine ou deux s’il n’est pas prêt. Il faut parfois patienter pour mieux avancer par la suite. 

L’intérêt grandissant pour la nourriture

Certains bébés vont très tôt montrer un intérêt de plus en plus explicite pour la nourriture et ne vont pas hésiter à déployer de nombreuses stratégies pour vous faire comprendre qu’ils gouteraient bien un petit morceau de votre repas. Et d’autres, préfèreront continuer avec ce qu’ils connaissent et vous devrez faire preuve d’imagination pour leur faire ingérer ne serait-ce qu’une cuillère de purée.

Le développement psychomoteur 

Vous le savez, les enfants sont tous différents, certains marchent à 9 mois d’autres à 18 mois. Chacun son rythme. Pour l’introduction des premiers repas solides, c’est pareil. 

Voici quelques indices pour déterminer si votre bébé est prêt à commencer la découverte culinaire :

  • Il tient sa tête droite ;
  • Il porte des objets à sa bouche ;
  • Son réflexe d’extrusion s’estompe (il ne repousse plus la cuillère avec sa langue).

 

L’entrée en milieu d’accueil et la reprise du travail par maman

Si le retour à la vie active et l’entrée en milieu d’accueil coïncident avec le moment de commencer les premières purées. Vous et votre bébé apprécierez peut-être de commencer calmement ce changement d’alimentation à la maison. Ce qui vous permettra de profiter vous-même de ces nouveaux apprentissages plutôt que de les confier à d’autres.

En revanche, si ce n’est pas possible et que votre bébé doit commencer son nouveau mode de garde avant. Il vaut mieux d’abord le laisser s’y habituer. Vous avez le temps avant d’initier un nouveau changement supplémentaire. 

Vous pourrez peut-être choisir de profiter de quelques jours de congé ou de vacances pour commencer. 

Pour un bébé allaité qui refuse le biberon, une diversification précoce (dès 4 mois) peut aussi être proposée. Votre enfant pourra ainsi recevoir quelques cuillères de son repas ou de lait maternel épaissi en attendant que maman rentre du travail.

Le besoin d’autonomie

Il est parfois difficile pour des parents de voir grandir son tout petit. Et c’est non sans tendresse, mais avec quelques appréhensions qu’on le regarde parfois évoluer vers l’indépendance. Les premières cuillères font partie de cette folle quête d’autonomie qui commence. Certains parents sont pressés que leur bébé acquière de nouvelles compétences, d’autres ont plutôt envie de figer le temps qui passe. S’il est important que votre enfant soit prêt, il est tout aussi important que vous le soyez également. Ce n’est qu’à ces conditions, que cet apprentissage de la cuillère et cette découverte des légumes et des fruits se dérouleront au mieux. Mais rassurez-vous, voir votre bébé s’émerveiller de toutes ses nouvelles acquisitions et découvertes quotidiennes vous comblera de bonheur. Chaque âge a ses plaisirs et l’aventure ne fait que commencer. 

 

Vous l’aurez compris, le bon moment pour commencer la nourriture solide avec votre enfant peut dépendre de beaucoup de facteurs. Le plus important c’est que cette étape se passe dans la sérénité pour tout le monde. N’hésitez donc pas à en discuter en couple, à l’anticiper et à en discuter avec des professionnels de la petite enfance ou d’autres parents bienveillants. 

Dans un prochain article, nous vous parlerons de comment commencer à diversifier l’alimentation de votre bébé. En attendant, sachez que Cutie-pie concocte chaque semaine de merveilleuses recettes bio et locales adaptées à chaque âge. L’occasion de faire découvrir les plaisirs d’une alimentation saine et durable à vos enfants. Faites-vous livrer votre box de 6 petits pots pour aborder ce changement sans contraintes organisationnelles. Découvrez aussi nos formules d’abonnement et composez votre pack hebdomadaire selon vos préférences.

Contact

 

Contact: +32 474 10 66 16

JDLCT srl
TVA: BE 0736.907.812

 

Contact

 

Contact: +32 474 10 66 16

JDLCT srl
TVA: BE 0736.907.812